BASIC INSTINCT

BASIC INSTINCT

Qui fera le premier pas ?

Le même combat, la même douleur, j'ai relu mes écrits d'avant, mes textes au gout de passé qui n'étaient qu'analyse et observation du monde environnant. Rien n'a changé, j'ai toujours cette boule dans la gorge, cette nausée qui ne cesse de reprendre puis de s'arrêter un bref instant. C'est toujours le même jeu, jeu de mot, jeu de rôle, jeu de sentiment, tu sais ce petit jeu inutile que toute personne de notre âge fait et moi la première mais ce jeu qui ronge, qui est puérile. Liaisons dangereuses, jeu enfantin, qui détruira l'autre le premier ? Les heures s'allongent comme des semaines mais le même sentiment m'habite, il grandit, se forge, s'oxyde, s'éteint puis se ravive comme une flemme qui brule pour la première fois. Je ne saurai expliquer pourquoi, je ne saurai arrêter de mener cette guerre éreintante. C'est une quête perdue, une quête du bonheur qui se nourrit du malheur des autres pour en faire son propre désarroi. Le déluge, puis le fameux nouveau départ, on raye, on met entre parenthèse, on s'auto injecte une dose de mal être supplémentaire a fin de se sentir un peu plus apte a juger le bonheur. On se vomit de l'intérieur, on hurle, on cri, on pleure, on exorcise ses sentiment d'une manière ou d'une autre. On se sent tellement seul, incompris, et on respire cette injustice comme un moyen de ne pas s'étouffer. On songe à l'innocence, a la naïveté, a la candeur, on se voudrai presque neutre, cependant l'enfance étant derrière nous on se fait une utopie de soi même. Mais la réalité nous rattrape et on prend alors en considération la possibilité de se contenter de ce qu'on a et de n'y voir qu'un état de plénitude constant sans aucune objection. On veut de l'insensibilité, sauf qu'en ce se posant la question pourquoi sans cesse, on perdure le cercle vicieux. Je sais je suis trois fois trop réaliste, limite pessimiste pourtant je ne fais que poser des mots sur mes ressentis. On se décrit comme l'enfer, on adore être comparé au Diable, et on fait preuve de subtilité pour se cacher derrière le mot terreur. Après la diplomatie, l'intolérance puis le mépris addition à de l'indifférence, on tente d'éviter la chute, la déception, le regret pour ne pas s'endurcir de trop et ravaler ses larmes de nouveau. S'attacher si vite pour se détacher lentement en s'infligeant un chagrin. Mes mots sont durs, ils sont surement dévorés de vécu, ils sont le reflet du miroir ou gouter au désir suprême d'une non existence du mot anéantissement. Si j'ai arrêté d'écrire c'est parce que ce n'est qu'un éternel recommencement, c'est toujours le même film qui passe, les mots sont modifiés mais l'idée principale reste la même. Je me répète tout en substituant au souvenir un nouveau vocabulaire choisi et ajusté avec rigueur à mon humeur du soir. Surdose de lucidité vers 2h du matin en plongeant mon regard dans les yeux de mon autre, je saute dans le vide et je cherche en vous un grain de stabilité, la naissance d'un semblant de croyance en quelque chose. Je m'oxygène d'actes de paroles et de moment où j'oubli tout et je ne pense qu'au moment présent. Je retiens mon sourire quand les fantômes d'autre fois tournent autour de moi. En un instant les photos, les sms, les emails, les mots, les objets deviennent flou. Où suis je ? Je ne veux pas rester ici, je ne veux pas partir là bas je veux juste vivre. Ne pas regarder au dessus de mon épaule pour savoir qui me suis. Vivre juste pour vivre sans donner de définitions à tous les sentiments, vivre et se contenter de voir l'extérieur plutôt que d'être le témoin de la déchéance de son intérieur. Stop à l'introspection. Consoler, rendre le verdict, offrir une solution c'était mon passe temps favoris, c'était plus fort que moi. Chasser le naturel, il revient au galop, alors non je ne changerai pas et je resterai cette petite blondinette aux yeux verts brillant par les larmes prête a couler, aux valeurs et principes acquis, au sale caractère et à l'inspiration volage. J'ai un problème avec le relationnel, je sais utiliser les mots pour toucher et faire couler, et je suis indéfectiblement à contre courant des autres. Je suis en accord avec ceux qui ont été initié à l'Amitié, la vraie, la belle et la vivante et à l'Amour qui fait suffoquer par son parfum de passion. Ma fibre de l'émotion est démultipliée, elle est subjuguée par tant d'acharnement et tant de crédulité. Je suis l'essence même du doute, de la peur. Je me noie dans l'angoisse, pas assez d'assurance de soi, voilà où ma faiblesse réside. Et si demain tout prenait fin ? Et si on se lassait ? Et si on s'abandonnait ? Et si il n'y avait rien à faire pour empêcher la douleur, la souffrance et la tristesse ? Je cherchai un sauveur et puis je me suis résilier à me dire que dans ma vie constituée de 19 années défile des personnes précieuses au rôle léger ou marquant, simple ou essentiel et que j'avancerai à leur coté, grâce ou a cause d'eux. A travers vous, je me retrouve en particule infime et je m'auto critique, je scrute la reconnaissance. Qu'on me lise, qu'on m'adhère ou me rejette, cela m'importe peu, j'ai juste réussi a rassembler mes idées vagues, mon spleen et mon idéal, ma lubie, ma rage, ma folie, ma plaidoirie, mon réquisitoire, mon envie, ma peine en quelques ligne. J'arrête d'épiloguer sur le sujet, une fois de plus tout est dit. Les cartes en mains, les dés lancés, j'ai misé, à toi de jouer....

Aux personnes qui m'ont donné le sens du mot '' bonne heure ''.
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# Posté le dimanche 31 mai 2009 11:13

Au-riz & Gab

Au-riz & Gab
VANESSA - SHOW ME LOVE – CA VA PAS ETRE POSSIBLE - DO YOU DO YOU - RIGHT NA NA NA - LA CASSONADE - DEEP AT NIGHT & TQ - SOUS LE PAILLASON - POMME DE DIANE - PART TIME A LOVER - STABILO - BE 2 3 - ZOUZ- JE TE MET A TABLE - PLUS HAUT - JY VAIS BA SALUT - TIME NEW ROMANS ET SORT LES GRIFFES - DES CHOUX - MADAME CHEPLAN &VERTI - OKE EN MODE PITCH - CHEPLAN ON EST AL TU ES PARTI DANS UN LIRDE - TOURNER DANS LE POT - BB - UNE HISTOIRE SANS FIN - ZDAR EN TROMPETTE -

C'est une évidence, un tout, un sourire, un besoin, un rire, une clope et tellement de souvenirs que ça en fait L'ESSENTIELLE.

# Posté le jeudi 12 février 2009 16:30

Modifié le jeudi 12 février 2009 16:58

Le pari est gagné, le jeu de con est terminé. Tu n'as pas idée de quoi je suis capable. Un chagrin d'amour détruit mais surtout rend haïssable et encore plus rancunière.

Le pari est gagné, le jeu de con est terminé.  Tu n’as pas idée de quoi je suis capable. Un chagrin d’amour détruit mais surtout rend haïssable et encore plus rancunière.
Petite tromperie entre ami(e)s ne nuit pas à autrui. Votre mentalité, votre crédo, votre Bordel.Je ne commencerai pas l'histoire par un ''il était une fois ''. Pourquoi ? Trop banal, trop insignifiant. On est née dans une flaque d'eau. L'eau qui était le lien entre nous, la pureté. L'eau nettoie les taches, les erreurs, les regrets mais pas les larmes. Un hiver est passé, puis deux, puis trois. Peu importe comment le temps passe, il est l'élément portant le trépas en lui. J'ai vu les nuits défilés, mes insomnies débutées, les bougies fondrent et les clopes se succédaient. J'ai entendu mes cris, mes peurs, et cette haine dans mon c½ur. Je veux bouffer le monde, le ronger petit à petit, le détérioré comme il le fait avec moi. Je veux bannir, punir, faire payer pour faire régner un semblant de justice. Je voulais inventer un monde, notre monde. Je voulais nous protéger du mal. Peu à peu je me suis vendu au diable, j'ai alors été bien plus que son avocate, au point de devenir son amante. Je voulais les condamner pour leurs meurtres, leurs mensonges. Tu t'es foutu en l'air avec la drogue, une a une tu les as sniffées, piquées, avaler pour mieux avoir mal. Avoir mal pour réaliser, toucher le but final qui est celui d'avoir réponse à toutes questions. Moi je me suis foutu en l'air sans rien, juste avec mes sentiments. Cocktail nocifs dans les deux cas. C'est dans notre nature, dans tes pilules qui te terrassent, c'est dans ma dose de poussière d'ange, c'est dans notre récurrence, c'est entre toi et moi. Tu as écris, raconter, décris, moi j'ai hurlé et craché. Je voulais voler plus haut pour mieux les faire taire définitivement. La flaque devenu mer s'est évaporé. La sécheresse à prit racine. Ce n'est pas une surprise, les nuages que nous voyons ne sont que des explosions dans un ciel blanc, blanc comme la couleur de mes nuits et des pages qui traînent sur mon bureau. Il semblerait que ce soit écrit mais on ne peut lire entre les lignes alors sèche tes larmes, ça ira. Je cherche une certitude, j'ai besoin que le monde me certifie que je ne suis pas seule. Tenir debout et demain. Plus de chocs, moins de prières, moins de clopes et plus de somnifères. Et si seulement je pouvais, je passerais un deal avec Dieu. Tu ne veux pas me blesser, mais vois à quelle profondeur git la balle qu'il a laissé. J'entends l'orage qui gronde, les éclairs qui foudroient. La pluie retombera une nouvelle fois, et le cercle vicieux se poursuivra. Où est notre place dans la race humaine ?

Instant correlation sucks and breeds a pack of lies. I'll take it by your side and after ?
Entre adultes conscentants. Petite tromperie entre ami(e)s ne nuit pas à autrui. Votre mentalité, votre crédo, votre Bordel.
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# Posté le jeudi 12 février 2009 15:55

Modifié le jeudi 12 février 2009 16:24

Mésrine, Miskeuse, Wrap, Bagéra, M. DesVoges : I love London.

Mésrine, Miskeuse, Wrap, Bagéra, M. DesVoges : I love London.
La saison des Amours. C'est Peter Pan et sa Clochette.
EVERY ME & EVERY YOU - SUCKER LOVE - REQUIEM FOR A JERK

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 17:23

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 17:41

Rondes enfantines, chevaux de bois glacés. Très distante, froide, malveillante, vindicative, arrogante, impitoyable, jalouse, tendance criminelle. Il y a quelques petits détails dont je dois absolument vous parlez. Et bien je suis très très sélective, Et bien j'en suis très très honoré Et puis je suis aussi très très coléreuse, très très déraisonnable, et j'ai très très mauvais caractère, de plus je suis extrêmement jalouse et très longue à pardonner.

Rondes enfantines, chevaux de bois glacés. Très distante, froide, malveillante, vindicative, arrogante, impitoyable, jalouse,  tendance criminelle. Il y a quelques petits détails dont je dois absolument vous parlez. Et bien je suis très très sélective, Et bien j'en suis très très honoré Et puis je suis aussi très très coléreuse, très très déraisonnable, et j'ai très très mauvais caractère, de plus je suis extrêmement jalouse et très longue à pardonner.
L' époque me pose un problème respiratoire, elle me laisse suphoquante. Je nourri et pourri cette génération.Cette époque m'asphyxie, cette insuffisance d'air ne se remarque pas, je ne toussote pas, je ne m'étouffe pas. J'étouffe cette carence en pleurant. Si je suis amoureuse tu ne peux que conclure que c'est de toi, et que donc je m'interdis de l'exprimer en me retranchant dans une rêverie... Se faire langue contre langue un discours de sourd. Promesses aphones, je ne fais pas de croix, je mets entre parenthèses.

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 16:17

Modifié le jeudi 12 février 2009 15:52