P.P

P.P
TOI MON TOUT MON MOI TOI MON TOI

Peu importe si on tombe folles amoureuses, il y aura toujours le mistral de Paris. Session Kléber - Tchou tchou tchou on est des salopes, des poufiasses ! Peu importe le nombre de je t'aime.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 05:00

Modifié le mardi 16 septembre 2008 05:12

La nature humaine ne se canalisera jamais.

La nature humaine ne se canalisera jamais.
Mon chèr et tendre tu n'es plus à la page plus du tout. Chaque étape dans une relation est un pallier à gravir qui n'est pas acquit dès le début. Tu montes, tu grimpes, tu stagnes, tu t'habitues, tu t'y résigne et puis il se peut que tu retombes d'un étage où même que tu atteignes un summum qui a une fin. Tu te crois coupable tu cherches à comprendre, mais il n'y a rien a comprendre. La relation s'effrite, ton imagination s'émousse et puis vient le temps de la confrontation avec une non réponse. Alors tu as du mal a accepté le fait en lui même, il te parait improbable, inimaginable. Pas la peine de lutter, avec le temps je laisse aller. Avec le temps il n'y a plus le vivant et le dernier souffle de l'autre se fait, il ne reste plus que mes pages blanches qui sont les archanges qui se penchent sur ma vie. Je m'y suis fait de jours en jours et pourtant j'espérais secrètement encore un signe de sa part. Traquer l'ennemi et puis se dire que si l'importance n'y étais pas, se serait déjà du passé. Aujourd'hui en me levant, après avoir tergiverser toute la nuit, m'endormant les yeux mouillés, j'ai assimiler que rien ni personne est chose acquise. Croire ne suffit pas. Je suis profondément malheureuse et je crois que même en sachant de quoi est composé la nature humaine je n'accepterait jamais l'idée en elle même. Décevoir, mentir, oublier, alors on passe de la passion à l'échec. On se croit abandonner mais c'est moi qui doit abandonner, et quoi que devienne l'autre, ça ne me concerne plus. Les relations sont comme des pianos, elles peuvent jouer faux et rare sont les bonnes notes de la mélodie. Un jour c'est blanc, et puis ça passe au noir sans n'avoir jamais vu le gris au grand jour. S'agirait - il d'une déficience au sein d'une vie entière ? Meurtrit par une attente qui doit devenir indolore. Décrire en renversant mon esprit. Une vague déferle sur mon pale sourire, l'écume se projette dans mes yeux laissant apparaître la formation d'une larme. Présumer coupable, les conjectures des individus n'ont plus de valeurs. Je me retrouve face à mon unique possession, celle de mon être toute entier. Action devient réaction. Entraver mes idées principales et dire pouce. Est - il raisonnable de s'attacher une nouvelle fois alors qu'on sait parfaitement les dégâts qu'engendre l'amour ? On recherche tous l'unique, l'idéal, l'insaisissable, le jamais du toujours et pourtant on dépense du temps si ce n'est le temps de notre vie dans cette conquête d'un univers tant désiré. Tu te sens une fois de plus désemparé dans ta douleur étouffée. Regarde devant toi, regarde si il n'y a pas quelqu'un qui partage ton ressenti, regarde si cette personne n'est pas ce que tu réclames. Tu as peur, tu es intimidé par ta concupiscence, par ton manque d'être aimé et d'aimer en retour. Tu veux demeurer dans ton passé dévoré de souvenirs arrogants et cohabiter à la fois avec un futur qui vocifère l'inconnu. Dépasser ses limites, combattre ses pires démons qui se référent à une odeur, un mot, une photo, un regard, une chanson, un souhait. Tu ornes d'incertitudes ton dégout qui se forge en vers l'autre. Hésite, controverse et conteste ce tango assassin qui te régente. La perte de l'être aimé est encré dans les m½urs. Laisse moi t'écouter soupirer, et confie moi ta connaissance et ta maturité. Mon chèr et tendre, acquitte moi à tout jamais de ce caprice qui est celui de t'aimer. Le jugement se fit , la décision finale étant de ne pas pardonner mais de se diriger vers un autre semblable qui aura une nouvelle place dans ta vie et qui te permettra de découvrir ce que tu ne peux même pas encore envier. Accorde toi de nouveau la chance de tomber amoureux car quand on tombe, la chute libre ne fait que commencer.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 13:23

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 19:51

Un beau roman, une belle histoire, une romance ... Sur la mapmonde à vol d'oiseau. Elle descends dans le midi, au bord du chemin, sur l'autoroute des vacances et elle avait le ciel à porté de la main, elle ceuille la providence sans penser au lendemain, du moins elle s'y reffuse. Je me révolte, puis je m'y soumet : Amorce de sourires et de bombes.

Un beau roman, une belle histoire, une romance ...    Sur la mapmonde à vol d'oiseau. Elle descends dans le midi, au bord du chemin, sur l'autoroute des vacances et elle avait le ciel à porté de la main, elle ceuille la providence sans penser au lendemain, du moins elle s'y reffuse. Je me révolte, puis je m'y soumet : Amorce de sourires et de bombes.
Saute moi au coup, enfonce tes ongles dans ma peau. Les autres on s'en fou, on a 13 ou 14 à nous deux, rien que toi, moi, nous. Cet été fut divin. Lune de miel de divorce. Heureuse et enmerde les envieux ! Un jour mon prince viendra et mon père le défoncera ..
Without friends no one, would choose to live, though he had all other goods. - ARISTOTE -

Personage charismatique, lucide et idéaliste. Am stram gram. Am stram gram Pic et pic et colégram Bourre et bourre et ratatam Am stram gram pic dam ... Tant de réussite ne fait pa mon bonheur, je sauve ma peau et vend mon âme. On vit l'amour comme un art, même si parfois on fait semblant d'y croire, autant le vivre même un peu. Aimer pour de beau. Une tête blonde montant un frizon, galopant au loin entre les vignes. Aucun bruit, elle avait les yeux d'un vert profond tel un puit on l'on s'y noie. Elle aimait ne rien entendre à part sa propre voix qui grondait dans sa tête accompagné par les cigales au loin et le bruit des sabots sur la pierre. Elle respirait l'air qui portait le pollen et les grains de lavande. Elle avancait comme une conquérante sur son cheval, elle soupirait et s'imaginer milles et unes histoires incroyables qui auraient pu lui arriver. Elle songai à sa futur année et à son passé devenait gravier. Elle change les choses, elle ne les manipulent pas, elle s'en emparent. Le bruit de son enfance devenait un cri inaudible, ses souvenirs se cristallisaient les uns aux autres et puis après ? Je tappe du pied dans la rue, je cri, je préfère les enterrements au marriage, je m'ennuie profondémment et je tourne en rond comme un lion en cage...

# Posté le mercredi 13 août 2008 13:27

Modifié le samedi 06 septembre 2008 19:13

Se cacher derrière des éclats de rire, c'est tellement plus simple : Je bois, je fume, je jure.

Se cacher derrière des éclats de rire, c'est tellement plus simple :  Je bois, je fume, je jure.
Stéréotype d'un idéal inachevé.
Cette fille est devenue trop clichée. A force de fuir la banalité elle se sent rattrapé par ce système auquel elle aurai voulu échapper. Elle va finir par s'y résoudre mais c'est évidemment pour mieux en ressortir.

Vas y pour la folie,
Vas y pour l'insomnie,
Vas pour le paradis *


Sur les cendres, Allongée, Et chercher, à comprendre, M'endormir, Assommée, M'interdire, De t'attendre. « Les gens sont libres, et l'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Rien n'est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables.» Elle arrive, elle le voit, elle le veut et ses yeux font le reste. Elle s'arrange pour mettre du feu dans chacun de ses gestes. Après c'est une histoire classique, quelque soit la fumée, quelque soit la musique, elle relève ses cheveux, elle espère qu'il devine dans ses yeux de figurine. Il s'installe, il regarde partout. Il prépare ses phrases. D'un coup leurs regards se croisent. Après c'est une histoire normale.

Je peux aimer des années dans le vide et face à une indifférence des plus totales.

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 13:57

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 18:38

Le 4 juillet 2008 j'ai eue mon bac, j'ai pleuré et je n'étais pas fière de moi.

Le 4 juillet 2008 j'ai eue mon bac, j'ai pleuré et je n'étais pas fière de moi.
J'ai vu accepté et ça ne m'a rien fait. Je n'ai pas sauter de joie, et ce jour qui aurai du être un des plus beaux jours ne l'a pas été. C'est étrange, une fois de plus je me suis retrouvée à l'opposé des autres. En ce 4 juillet j'ai ouvert les yeux comme jamais et je me suis pris la plus grande leçon que je pouvais me donner. J'ai passé 2 ans à m'inculquer des principes, à les croire et à faire comme si je les appliqués mais en fait ce n'était qu'une illusion de plus, un mensonge, un jeu, du théâtre. Je pensais qu'en n'étant pas hypocrite, j'étais au dessus et rien ne me toucherais mais je me suis fait avoir par 98 pourcent de mon entourage. La désillusion du résultat de deux ans où j'ai menée une guerre idiote au sens démesuré et perdue d'avance. Je me suis perdue avec moi même, j'ai cherché un absolu qui n'existe pas. Puis d'un coup, j'ai compris qu'il faut que je cesse de pleurer, de m'apitoyer sur mon sort, de penser aux autres, et d'essayer que les personnes qui m'estiment soit fière de moi, car je ne suis même pas fière de moi. Les erreurs font grandir et bien je suis désormais prête à tout lâcher, à tout effacer, à tout quitter pour me reconstruire et trouver un équilibre. Je suis surement trop dur avec moi même, je me sous estime trop et puis il y a eue un déclic dans ma tête : il est temps. Je vais m'accorder du temps car tout est une question de temps. Il faut que je sois celle que je dois être et non celle que je voudrais être qui ne serai que le stéréotype d'un idéal inachevé. Je veux ne plus haïr la terre entière, et surtout ne plus m'accrocher au passé.

Elle passe ses nuits sans dormir, à gâcher son bel avenir, la groupie du pianiste, et Dieu que cette fille a l'air triste, amoureuse d'un égoïste. Elle fout toute sa vie en l'air, et toute sa vie c'est pas grand chose. Qu'est-ce qu'elle aurait bien pu faire à part rêver seule dans son lit. Elle passe sa vie à l'attendre pour un mot pour un geste tendre. Elle le suivrait jusqu'en enfer, et même l'enfer c'est pas grand chose à côté d'être seule sur terre. Elle l'aime, elle l'adore, plus que tout elle l'aime. C'est beau comme elle l'aime. C'est fou comme elle aime. Il a des droits sur son sourire et elle sait rester là sans rien dire pendant que lui joue ses délires. Quand le concert est terminé, elle met ses mains sur le clavier en rêvant qu'il va l'emmener passer le reste de sa vie, tout simplement à l'écouter. Elle sait comprendre sa musique, elle sait oublier qu'[ELLES] existent, mais Dieu que cette fille prend des risques, amoureuse d'un égoïste.

Qui vivra verra.
L'insupportable remercie le substitut de P pour le 4 Juillet.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 18:53

Modifié le mardi 08 juillet 2008 13:21