Oh nothing's gonna change my love for you
I wanna spend my life with you
So we make love on the grass under the moon
No one can tell, damned if I do
Forever journeys on golden avenues
I drift in your eyes since I love you
I got that beat in my veins for only rule
Love is to share, mine is for you
La parole d'un adulte n'a pas plus de valeur que celle d'un enfant. Être adulte, c'est un jeu. Un jeu pas comme les autres car on ne le choisit pas, il s'impose à nous et ce n'est pas le jeu le plus amusant du monde. Cependant être adulte c'est un ensemble d'actes, de paroles, et d'agissements. Un enfant à l'innocence dans ces yeux, un adulte à relativement connu, et maîtrise un minimum son expérience personnelle. Le jeu de l'adulte est un concept abstrait qui diverge selon chaque être humain. Mais non, ce soir je ne veux pas critiquer, démolir, abolir, dénigrer, juger ( et pourtant je le fais ) l'Adulte. C'est idiot, j'étais dans la rue, je marchais il y a à peine une heure et je regardais le ciel grisonnant, tout en me disant que la déception dû au comportement d'un adulte a le même goût infecte que la déception connu par les actes d'une personne de mon âge. Je connais un adulte, qui se croyait protégé et invincible du moins éloigné, très éloigné de l'innocence qui enivre les enfants. Je suis tombée dans sa vie, sans raison, un beau jour comme ça. Il n'avait rien demandé, il ne se doutait même pas de mon existence et puis j'ai joué le rôle de la foudre, ou de l'éclair, qui brise le paratonnerre. Et là, j'ai déclenché une situation délicate, qu'un adulte n'est pas forcément en mesure de vivre. J'ai posé milles et une question, j'ai parlé de sentiments, j'ai déguisé ma peur derrière un pseudo jeu incrédule, et je n'ai pas mesurer les conséquences de ce que j'attendais et de ce que je n'aurai pas, faute de ne pas être une adulte, faute d'être celle que je suis. Trop fragile, trop perspicace, trop en demande, trop dévorante de suggestions et de craintes comme celles qui hantent les nuits bordées de cauchemars des enfants, je me suis enfermé toute seule dans une bulle aux parois aiguisées et tranchantes. Personne n'a vraiment de rôle définie dans nos vies, on appelle la femme qui nous a mit au monde "maman" car un jour quelqu'un à prononcé ce nom et il est devenu banal, et évident. Ces quelques lignes que j'écris à deux jours du Bac pourrait marquer la première page de mon cahier de gribouillages pour les adultes qui veulent tout plaquer. Le désir est une tendance qui nous porte à acquérir ce que l'on ne possède pas. Un adulte n'a pas réponse à tout, et veux souvent protéger les plus petits que soi, par instinct paternel ou maternel, si et seulement si cet instinct existe vraiment. Et puis zut, à quoi bon avoir tant de questionnements en tête, à quoi bon perdre du temps et de l'énergie en des histoires en lesquelles on est seule à croire. La vie c'est comme un manège, un manège qui ne cesse de tourner sauf quand j'hurle, un manège aux couleurs vives qui se ternissent à cause des intempéries, un manège vivant et lasse à la fois, un manège où l'on fait semblant de tout oublier pour ne penser qu'au moment présent. Nous sommes dans une file d'attente où chacun cherche et attend quelque chose d'unique. Je ne cherche que la vérité. La vérité de quoi ? je ne sais pas. Mes paroles ne sont pas écrites pour être aimer, ni pour être détester, elles sont là sur du papier, ou dans mon esprit pour faire réfléchir, et pour donner réponse à certaines des questions qu'une pré-adulte pourrai se poser. Je me retire pour quelques jours d'enfermement à fin de d'obtenir un Bac littéraire avec mention si possible. Alors qui que tu sois, parle, exprime toi et puis ...
I never knew
I never knew that everything was falling through.
That everyone I knew was waiting on a queue,
To turn and run when all I needed was the truth.
But that's how its got to be.
It's coming down to nothing more than apathy.
I'd rather run the other way than stay and see
The smoke and who's still standing when it clears.
Suis-je encore une enfant ? Une enfant qui n'est pas prête à grandir ? Une enfant qui grandit malgré elle ? Une enfant qui voudrai qu'on la protège ? Une enfant qui fait naître d'elle même un ouragan dans son c½ur ? Une enfant, innocente, et partagé entre moi et autrui ?