Quelques lettres échapées d'un livre ouvert, mal refermé. Elles se promenent sur le mur, tracent une ligne de quelques mots.Voyelles, consonnes, une danse folle de petites phrases en liberté.

Tu sais ce qui fait le plus mal quand on a le c½ur brisé ? Ne pas pouvoir se rappeler ce qu'on ressentait avant. Essaye de garder ce sentiment, parce qu'une fois parti... tu ne le récupères jamais. Et après ? Alors tu dévastes le monde et tout ce qui s'y trouve.


Splendeur et décadence d'une blonde incandescente brûlée par la peur et les excès de rêves : victime consentante d'un systeme prêt à exploser parfois, elle entend coûte que coûte maintenir apparences et apparat.

Rather than love, than money, than faith, than fame, than fairness, give me truth...

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

Tu m'entends crier ? Ecoute.

# Posté le dimanche 08 juin 2008 17:48

Modifié le samedi 06 septembre 2008 19:09

Quand je serais grande, je serais comme ...

Quand je serais grande, je serais comme ...
Je juge de l'ordre du monde, quoique j'en ignore la fin, parce que pour juger de cet ordre, il me suffit de comparer les parties entre elles, d'étudier leur concours, leurs rapports, d'en remarquer le concert. J'ignore pourquoi l'univers existe, mais je ne laisse pas d'apercevoir l'intime correspondance par laquelle les êtres qui le composent se prêtent un secours mutuel. Je suis un homme qui verrait pour la première fois une montre ouverte et qui ne se laisserait pas d'en admirer l'ouvrage, quoiqu'il ne connût pas l'usage de la machine et qu'il n'eût point vu le cadran. Je ne sais, dirait-il, à quoi le tout est bon, mais je vois que chaque pièce est faite pour les autres, et je suis bien sûr que tous ces rouages ne marchent ainsi de concert que pour une fin commune qu'il m'est impossible d'apercevoir. Comparons les fins particulières, les moyens, les rapports ordonnés de toute espèce, puis écoutons le sentiment intérieur ; quel esprit sain peut se refuser à son témoignage, à quels yeux non prévenus l'ordre sensible de l'univers s'annonce-t-il pas une suprême intelligence... JJ Rousseau.
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# Posté le lundi 02 juin 2008 17:57

Modifié le samedi 06 septembre 2008 19:11

Réveille MOI-TOI * Alter ego !

Défilé de prénoms. Effet toupie. Comme un manège, ça tourne. Comme le vent qui fait voler les feuilles d'automne, ça tourbillonne. Aucune importance mais elles se nomment. Folie passagère mêlée à l'ennui. Furie d'une nuit. Il manque un temps à ma vie. Jeux de mains, je deux mots pour surprendre les yeux et puis les rêves. Les gammes sont bien connues mais la partition s'enflamme parfois pour quelques instants merveilleux. Des alliances surprenantes. Création récréations teintées de quelques classiques. Voilà que les phrases se mettent elles aussi à danser et à s'entrechoquer, à s'infuser de parfums interdis et de devenir. Elles forment des bouquets de saveurs extraordinaires mais éphémères. Après que la nuit soit installée dans son domaine, quelque chose entre nous qui s'éternise. Des regards qui s'entrecroisent à l'envers du temps qui s'échappe ailleurs que dans la ville qui se ronge. Quelques tintements de cigarettes et des rayons de plaisir. Essences et quintessences, les extraits les plus savoureux sont des esprits volages dont il faut saisir au passage ce qu'ils veulent nous confier. Oublier les caresses sensorielles et les clefs pour s'évader de nos cages dorées. Fruit de la patiente des hommes, fruits défendus à tel point qu'elles ne t'aimeront qu'un temps comme un amant juste le temps de se laisser séduire sans se laisser brûler. Il manque un temps, j'ai compris. Tu es parti et tu m'as laissé seul ici, mais partout tu me suis. Où es tu ? J'irai te chercher. Où tu vis? Je saurai te trouver. Où te caches tu ? Laisse-moi deviner. Il manque ton rire à l'ennui. Il manque ta flamme à ma nuit et ce n'est pas du je. Et pourtant tu es toujours là, même si les jours nous séparent. Dans mon c½ur rien ne change, tu es toujours là mon ange. Un sourire, une main tendu et par la transparence, une fièvre calcine mon corps. Cache cache maladroit. Battement de cils et puis point. Pas de trêves, mais pas d'assauts. Mais quand je t'appellerai, DÉCROCHE.
Réveille MOI-TOI                                                           * Alter ego !
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# Posté le samedi 24 mai 2008 18:29

Modifié le vendredi 13 juin 2008 16:51

SUNDAY STORM L'art des arts. Art de la transparence. Rhétorique. IC ET NUNC : C'est l'histoire d'êtres humains qui savent très bien ce qu'ils feraient s'ils étaient à la place des autres, mais qui ne se débrouillent pas à leur place, qui la cherchent tout simplement.

SUNDAY STORM      L'art des arts. Art de la transparence. Rhétorique. IC ET NUNC : C'est l'histoire d'êtres humains qui savent très bien ce qu'ils feraient s'ils étaient à la place des autres, mais qui ne se débrouillent pas  à leur place, qui la cherchent tout simplement.
Je fume une clope, et puis une autre, et une autre ... Je fume par habitude. Je n'écris plus car j'ai tout dis. Je me justifie sans avoir le besoin ni l'envie. Je me sens en perte. En perte de tout et de rien. Je ne réfléchis plus. Je m'isole, me retire. J'ignore en étant d'un calme effrayant. Insomniaque de jour et de nuit. Je rugis de l'intérieure. L'envie de crier me viendra tôt ou tard. Je m'en foutisme aigu. Je suis déphasée, décalquée. J'ai notion du néant. Je suis prête à cracher mon venin qui est des plus dangereux. Que m'arrive t il ? Je suis en fuite un peu comme un Amour qui frôlerait la fin chaque jour mais qui subsiste dans le c½ur de quelqu'un. Je reste des heures sur le sol de ma chambre à écouter et à m'immiscer dans un silence qui devient bruit. Je passe des nuits à contempler mon plafond étoilé à la lueur d'une bougie qui se consume peu à peu. Je ne suis pas étrangère à moi même, je n'attends pas d'être la même et je ne cherche pas à me comprendre. Je suis la neutralité. Je semble apaiser et sereine. Peut être au fond le suis je. J'ai cherché le neutre durant des jours entiers et je l'aie. Peut être parce que j'ai la tête qui tourne, ou tout simplement parce que j'ai évaporé la palette de sentiments qui s'offre à nous tous. La neutralité n'est pas fait de peut être. Elle est, elle s'encre dans mes veines. J'ai tout dis, tout ce que j'avais à dire. Je n'écris plus pour me libérer. Aucun sentiment ne m'habite. Je voudrais qu'il me sert dans ses bras. La neutralité est ma perte ? C'est une phase des plus ardue. Aucun mot ne la définie, ni aucun dessin, ni aucune photo. Ce n'est pas un flou, ni une nature morte. La neutralité est. Le verbe être est neutralité. Mes larmes sont. Elles ne sont dues à aucune colère, ni aucune haine, ni aucune peur. Elles sont transparentes, neutres. Aucun objet ne définit la neutralité. Je n'apprivoise pas cet état, je ne le poli pas, je ne l'adapte pas, je ne le moule pas. La neutralité est une matière intouchable. Molière, Racine, Corneille : entre tragédies et comédies. Platon, Aristote, Alain : entre justice, conception du monde, et modèle de société. La vie n'est pas écrite dans les livres. On courtise l'Autre et on attise les sentiments. Je ne veux plus jamais narrer mon ancêtre combat contre l'humanité. La liberté ne se transcrit pas sur du papier, elle s'incarne en l'Être humain. On dérive d'une rive à une autre, d'un mot à une phrase sans aucun sens. Au fond sur cette terre qui somme nous ? Pour combien de personnes comptons nous ? Arrête moi d'avoir peur du Bonheur. Berry chante qu'il n'existe pas. Je ne sais qui a inventé ce rêve, mais cet auteur d'une création infinie nous a conduit à une quête d'un Graal du toujours. Je rêve et puis quand je me réveille, mon sommeil se désillusionne alors je porte un regard sur ce Bonheur immodéré qui ne se fusionne pas avec ma petite personne, ici ou ailleurs. Jeune fille de 18 ans en crise, qui recherchait un absolu sur joué. What a wonderful world ? Il y a tant de chose et de manière de dire les choses sans parler, et comme je sais le faire, je l'ais fait. Aussi belle soit la fleur, il faudra bien qu'elle fane. Aussi bon soit le bonheur, il trouve son équilibre dans les larmes de joie. Pour chaque chose vient son contraire, même quand tout nous oppose, ce n'est que l'envers du décor. L'ordre des choses est un mystère, des épines à chaque rose, on ne peut rien y faire. Je suis imparfaite comme l'Homme. Je cherche dans l'erreur le meilleur et puis ce n'est rien en somme. Combien de fois aie je voulu dire adieu à ce monde, à ces gens, à cette ronde qui m'enferme ? Et pourtant la vie est un poison, je l'aime plus que l'amour lui même. Je suis assise sur le rebord de ma vie. Mes pensées se défont, elle s'arrache de moi et elles se drapent dans leur manteau de saison. S'il n'y a que mes pas qui résonnent, c'est qu'il ne reste plus personne et que même les murs sont froids. Mes humeurs s'obstinaient à tourner sans moi, tant pis j'ai fais sans la langue de bois. Le bruit des autres ne me dérange pas, s'ils arrêtent leurs belles légendes et prennent la peine de marcher droit. Mes idées fusent et je les refuse à longueur de journée. La même hantise délaissée et une volonté de ne plus jamais voir la colère. Et moi qui me croyais si paradoxal, je me sens vexée quand on me dit normal. Se préparer au pire n'arrange rien. Et garance est devenue grande grâce à un coup de baguette magique.

# Posté le mardi 20 mai 2008 18:48

Modifié le mercredi 28 mai 2008 17:37

A+G = L'union de la marraine de Lou et de la tante de Clément aux yeux bleus.

A+G = L'union de la marraine de Lou et de la tante de Clément aux yeux bleus.
Accordons nos violons. Life in purple.

La pêche aux numéros.
Tout commence dans un buisson et termine dans une baignoire.
TANDEM - IDEM - JE TAIME
Tu es mon sang.

# Posté le dimanche 04 mai 2008 13:30

Modifié le mardi 06 mai 2008 17:55