Tellement de gens veulent tellement être aimés et qui pour se donner peuvent tout abandonner. Tellement d'erreurs qu'on pourrait s'éviter si l'on savait juste un peu patienter. Donne-moi le temps, d'apprendre ce qu'il faut apprendre et d'avancer comme je le ressens. Il n'y a pas d'amour au hasard ou qui arrive trop tard, alors j'apprendrai qu'est ce que le temps d'attendre. Tellement de rêves qui se trouvent gâchés, à vivre tout juste pour s'évader. Est-ce que nos peurs valent à ce point la peine pour exiger aussi peu de nous-mêmes ? Il n'y a pas d'amour sans patience, d'histoire sans y croire, pas d'amour sans le vouloir mais si je sais que tu m'attends alors je serais patiente. Tu auras le temps de prendre ce que tu veux prendre. Tu auras le temps de nous faire avancer ensemble. Tant de gens se cherchent, se désirent, se suivent et se perdent, alors donnons-nous la peine de se découvrir et de se connaître. Je ne laisserai pas l'amour au hasard, ni qu'il soit trop tard, si la patience s'apprend, j'apprendrai ce qu'est d'attendre. Je garde les photos que tu n'as jamais prises et mes premiers sourires donnés. Passante mais conquise, je garde tes soupirs. Aux matins de beaux jours, tes yeux qui me désirent, sous un regard à contre jour, je garde nos faiblesses qui nous rendent plus humains et nos silences inutiles et le langage de nos mains. Il n'y a rien noir sur blanc, seulement ce que je sens. Rien ne s'écrit vraiment et c'est comme ça que je nous vois. Les regrets... je garde, dans mes yeux... je garde, tous nos rires... je garde, pour un rien... je garde, la douceur... je garde, mes mots... je garde, la lumière... je garde, que pour toi... je garde, les couleurs... je garde, du passé... je garde, le vent dans mes cheveux... je garde, toutes nos nuits... je garde, nos mensonges, mais ça, ça nous regarde. Je garde toutes ces lettres que tu n'as pas écrites, je garde les blessures que l'on a pu se faire parce qu'on aime sans armures sans barrières et sans murs de pierres. Je marcherai avec toi, aussi loin que tu voudras et je suivrai tes pas. Touche moi et prouve-moi que tu es là, que tu es là pour moi, juste pour moi. Tu m'enlaces et je sens ton coeur qui ba, toi contre moi c'est l'avenir que tu décides pour moi. J'avais juste envie d'en parler, mais tu n'as pas su m'écouter. Dis moi pourquoi je suis seule et j'ai froid. Je ne veux plus rester comme ça. Tout avait si bien commencé, j'avais l'impression d'être aimée mais la différence c'était les murs de ton instabilité. Où chasser de nous la romance ? Que reste-t-il de nous deux, de tous ces rêves dans tes yeux. Je ne sais plus, dis moi si tout n'est pas perdu. J'ai besoin de te parler de ma vie, de tes pensées. Tout n'est vraiment plus comme avant. Non, je ne vais plus t'appeler ni même essayer même de t'oublier. Je trouverai mon chemin, je te laisse sans dire à demain. Je n'attendais rien de particulier. Mon journal s'est écrit tout seul et mes états d'urgence m'ont portée pâle. Sous les tilleuls je m'allonge te je pense. Les fleurs du mal. Par la fenêtre je vois passer l'été, je me laisse écouter yesterday. Nos points communs, nos lieux communs, toutes ces choses en commun laissent comme un goût de chagrin. Tu n'es plus là, tu m'as laissé un bout de yesterday. Même si l'oubli parfois t'appelle , ton désert est moins rebelle que leur ignorance cruelle. Mais où se trouve la différence dans l'injustice et l'absence. Je ne sais plus rêver car j'ai les yeux abîmés de t'avoir trop aimé.? Je ne sais plus sourire à des gens qui m'indiffèrent, ni m'intéresser à leurs vies. Je ne sais plus le faire. Sur une île, échouer, sans passé qui défile, ni te voir, te toucher, et me savoir inutile. M'endormir, assommée, m'interdire, de t'attendre. Je sais qui je suis, rien ne changera vraiment, et si j'ai grandi, je garde mes rêves d'enfant. J'ai eu raison d'attendre cette étoile au dessus de moi. Elle a su me comprendre, allumer la lumière que je ne voyais pas. Et un jour, un matin, plus rien comme avant. Rien est impossible à ceux qui prennent la vie qu'on leur tend. A chacun son chemin, et pourtant, tout est en nous si on veut. Vivre nos envies maintenant, mes yeux verts ne sont que deux vipères, mon prénom est un poison et mes sentiments sont des aimants. J'ai tourné ma vie dans tous les sens, pour savoir si ça avait un sens l'existence. J'ai demandé leur avis à des tas de gens ravis, ravis de donner leur avis sur la vie. Voyez le bonheur comme il passe, allons voir ce qui le remplace. Comme l'amour c'est dure, qu'il laisse de profonde blessure dont on parle avec désinvolture. J'aimais mieux quand c'était toi, quand sur ma bouche tu mettais tes doigts en disant " Tais-toi "! La vie nous dit et nous contredit tout ce déduit de ce qu'on a dit. Les discours de tous ces bandits ne sont que courant d'air. Dans les violons les violoncelles, je m'éloigne et qu'une mélancolie m'accompagne quand je pars. On n'entends plus ni la voix, ni le piano, et après il n'y a plus que le silence et le regret. Dans ton air, il y a les miroirs que sont mes beaux yeux clairs, où les hommes se regardent et se repèrent. Et moi-même, en chantant cet air je ne suis plus la même. J'aurais voulu que tu me voies, affrontant dragons, Simbad et Aragon. Tu me veux confiante et je suis captive. Je t'en prie ne sois pas farouche. Laisse toi au gré du courant, porter dans le lit du torrent. Quittons la rive, partons à la dérive. De quoi as-tu peur allons n'aie nulle crainteJe ne m'en souviens plus de la mélodie de l'autre soir. Elle était toute simple, elle était rêveuse, elle était pour rien. Ce presque rien d'une toute petite douleur s'invite à nos éclats de rires. Elles nous laissent des morceaux de coeur sur le carreau des souvenirs. Sous les rires sommeillent les pleurs et ce n'est qu'une question de retenue. Attention douleur fraîche. Quest-ce qui s'oppose qu'est-ce qui empêche ? Mais les histoires d'amour s'écrivent en rature, laissant toujours des mots. J'ai couru vite vers le lointain, là bas où s'agite l'horizon, mais ta faiblesse est revenue un matin dans le silence de ma raison. Ton instabilité a pris mon plus bel hiver, pour frapper doucement en janvier. Ma blessure vive des matins est pareille à la lumière. Polémique et scandale : on s'invente un film. Disparaître comme on est venu au monde. Entendre la même mélodie, les mêmes notes, le même air. Trouver que les mots n'ont aucun sens. Ressentiments, sentiments et pressentiment ne veulent plus rien dire. Ange déçue, Ange déchue. Perdue entre ciel et terre. Trouver l'adjacent ... complémentaire ? Ne me lâche pas la main, décroise nos doigts. Questions de moraleS ? De principeS ? De valeurS ?