Le Désir meurt.

J'ai toujours constaté que la souffrance faisait partie intégrante de moi même. Je complaisais à exacerber mes déceptions et mes réflexions amères. J'avais pressenti que la vie était absurde, ce qui me fut confirmé par de nombreuses remises en questions que je touchais du doigt du mal-être. La question " A quoi bon ? " me revint de plus en plus souvent et me parut intolérable. Les diverses corruptions de l'être humain en qui je voulais croire, le trou noir de l'avenir qui amènerait inéluctablement la mort, et le véritable trou noir, et d'autres réflexions du même ordre contre lesquelles je ne cherchais même pas à me débattre car elles venaient d'être balayés par mon passé. Puis je suis tombé, et je n'aie rien ressenti d'abord, qu'une forme objecte de satisfaction de voir se réaliser cette intuition que j'étais faite pour souffrir en grandissant. Et pour une fois je ne souffrais pas. J'eus le souffle coupé, l'impression d'une gerbe d'étincelles qui éclataient dans ma tête. La crise qui suivit m'effraya moi même. Non par sa véhémence, mais parce qu'elle était incontrôlable. Par un paradoxe étrange, la contemplation de mes émotions m'avais mise à l'abri des souffrances que j'appellerai tangibles, parce qu'elles ont une origine définie, j'étais alors une machine à ressentir, pleurant quand je voulais pleurer, riant quand je voulais rire. J'avais dix sept ans à ce moment là, quand j'ai compris que la souffrance n'était pas un moyen d'échapper à la platitude, d'accéder au sublime. Pourtant c'est cette épreuve et la douleur qu'elle me causa et qu'elle me cause encore qui ont fait de moi ce que je suis. J'ignore tout de ce désespoir hurlant contre lequel je ne peux rien.La conscience de soi est une réalité invisible. Désirer c'est désirer le contraire ce que l'on éprouve. Ne sachant plus ce que je désire, je veux une chose et son contraire.

Je suis tombé mais as tu seulement compris la subtilité de ces 3 mots et de ce sous entendu ? Je suis bien tombé mais tombé amoureuse une seule et unique fois. - Perdono -

# Posté le lundi 15 octobre 2007 13:42

Modifié le samedi 06 septembre 2008 19:05

Pas touche à ma vie.

Pas touche à ma vie.
Je vais être violente, violente dans mes mots.
Le temps passe, les jours défilent et l'hypocrisie est maîtresse de nos amitiés. J'ai tout donné pour des gens appelés « amis » et le non retour est pourtant dominant dans ces relations. A quoi bon ? Les valeurs dans ce monde n'existent plus. L'amitié disparaît et l'Amour s'étouffe dans un silence profond. Je me refuse à continuer de me détruire pour les autres. Mon attachement en vers vous me ravage. Chaque journée est un jour de plus où je souffre. Il ne faut pas ouvrir les yeux sur ses amis et il ne faut pas être présente. Je vais devenir une ombre dans vos miroirs. Le jeu, la vie n'est qu'un jeu, tout tient à un jeu de séduction et au mensonge. Personnellement j'assume ce que je dis et ce que je fais, je ne regrette rien car je pense avoir été sincère jusqu'au bout. On ne vie qu'une fois et on se fait du mal combien de fois ? Ses regards m'ont empoisonnée, ses heures au téléphone m'ont achevée et ses doutes perpétuels qui deviennent le rythme du jeu m'ont brisée. J'ai 17 ans et j'en arrive à la pire conclusion qu'on peut faire : les rêves ne servent à rien. Les plus beaux sentiments au monde ont été la cause de mon mal intérieur. Je glisse dans le gouffre, je n'aie ni la force ni l'envie ni le courage de vivre avec cette constatation atroce. On voulait changer le monde, on voulait grandir et tout connaître mais on s'est défoncé à toutes les conneries inimaginables et on ne connaît rien. On n'est incapable de dire ce qu'on ressent à l'instant présent et les cris enfouis en soi ne sortent pas. Je devrais être heureuse mais je ne le suis pas, les sourires sont faux-semblant et l'envie de fermer les yeux est constante. Chaque matin il se passe quelque chose. L'indifférence de ma part serait cruelle alors je n'ose imaginer l'oubli. On c'était juré d'avancer ensemble et de ne jamais se retourner. Aujourd'hui je me retourne et le passé est trop dur pour l'affronter. On préfère oublier, mais on n'oubli jamais rien, on vie toujours avec les souvenirs. La chute du lendemain, le réveil du surlendemain ne fait qu'empirer les choses. Je voulais croire en eux, je voulais m'investir et être comme je suis. Je voulais prendre conscience de la vie et de ce que c'était. Je rêvais d'un monde, de mon monde où je mûrirai facilement. On tire des leçons de toute expérience. Le risque de perdre les gens qu'on aime et auxquels on tient fait du jeu un danger. On rigole du malheur des autres mais la vengeance ne sert a rien, elle reste amer quoiqu'il arrive. Que reste – t – il de nous deux ? Que reste – t – il de tout ces rêves dans tes yeux ? On croit aimer, on croit avoir mal, on croit mais au fond croire est une raison de vivre et je n'aie plus cette raison. Je ne sais plus si tout n'est pas perdue. J'ai besoin de te parler, j'ai besoin de cet espoir pour faire abstraction du reste. On répète toujours la même chose, on se relève de ces chutes et on continu de faire semblant. Vide de tout et je sais d'avance que peu de personnes liront entre les lignes de ce texte et comprendront ce que je ressens au moment présent. Déceptions continues, pièges et quelques courts moments paisibles font de ma petite vie un cauchemar. Ouvre tes yeux, ouvre ton c½ur, regarde autour de toi et essaye de percevoir une différence dans ce monde similaire aux autres. J'ai été détestable, odieuse, invivable exécrable et j'aurai toujours mal et je le sais. Consciente et à la fois fragile, il y a des perles rares qui font parties de ma vie, cependant je les perds toutes une à une et je suis incapable de faire changer les choses. Le constat est dramatique et l'acharnement emblématique. On veut changer les choses et on se retrouve face à une impossibilité. Ma vie n'est rien mais je la veux toute. Quand il n'y aura plus rien qui blesse et que même les chagrins auront l'air d'une caresse alors j'effacerai tout ce vécu.
La dernière minute approche mais si je saute, est ce que tu sautes ?

# Posté le lundi 28 mai 2007 13:32

Modifié le samedi 06 septembre 2008 19:04

Ana (l) Gaby

Ana (l) Gaby
Ana ? Gaby ? Gaby ? Ana ?
Ma jumelle diabolique
Ana (l) Gaby et pourquoi pas ...
Le jamais de mon toujours.
Au bout de 5 min c'est défonce naturelle.
C'est " I want a girlfriend " ...
18H20 l'heure de la glace à la vanille et 18H42 l'heure de la clope
Ana c'est des heures à faire des photos avec le motorola en galérant
Ana c'est monceau tecktonik killeuse en mode jupette twist
Ana c'est des galipettes dans l'herbe et des regards qui en disent long
Ana c'est mon miroir sentimental
" Non tkt j'ai 15 h d'appel "
Jamais le mot jamais existe dans notre vocabulaire
Nous qui maitrisons et dominons la langue de Molière
Jamais c'est le mot qui fait que notre amitier existe
Après tout c'est bien connu Ana et Gaby baise @ Monceau
Ana ma drogue sous forme de rail de mentos au fruit
AB RAGOTS ? ouai meuffffffffffffffffffffffff
Pourquoi dire je t'aime ? c'est trop commun ...
Alors je dirais juste C . O . K . E
C'est tellement plus violent et choquant !
Juste besoin de ce chemin qui nous fait quitter monceau
Toutes les deux main dans la main et toutes seules.
Quand Ana tombe à l'eau elle coule et Garance reste et fait un bond dans les airs
Pour sauver Ana avec sa ferrari rouge ( peugot des années 30 ).
Forcément on choisi la classe pour se noyer.

[Ana : * Je sais moi nn plus deja K pr ce que tu m as dis c est des conneries IL FAIT CA PR TE FOUTRE LA RAGE DE UNE , de deu pour C tu t en fou il t a deja vu tt nue et de trois ma gaby n'a pas besoin de toutes ces merdes pr etre mon deuxième coeur ! *


# Posté le mardi 08 mai 2007 15:55

Modifié le mardi 08 mai 2007 16:59

Destroy and rock'n roll @ Back up

Destroy and rock'n roll @ Back up
Je suis un glaçon tombé dans une Vodka Grenadine ...

Dans ce flou acidulé d'alcool et de coke, je me noie dans ma défonce !
Je jette un regard acide sur mon univers : un sourire presque imperceptible, une ébauche de sourire qui pourrait être une promesse de bonheur, simple et fade.
Ne sachant plus ce que je désire, je veux une chose et son contraire.
Je suis le genre de personne que je déteste, je joue le jeu de l'amour, de la lucidité, de l'amitié, du bonheur, de la détresse et mon préféré qui est celui de la méchanceté. Incapable de faire de moi quelque chose de bien, j'ai fini par me rendre encore plus détestable. Le plus jouissif dans cet exercice c'est de voir les gens s'attacher à cette fille hautaine, vaniteuse, hypocrite, désinvolte, cette garance qui vous du mal involontairement par son égoïsme. Entourée d'aveuglantes contradictions, je rentre blessée et déchirée avant même de savoir ce que cela voulait dire. Quand je souri c'est pour me rendre désirable.
Vous avez envie de pleurer ? Tant mieux, moi aussi.


Attirant, attachant, amusant, apparences, ahurissant, aguichant, acide, after, absolu, abondant, before, beuh, bizarre, Cannes, captivant, carrera, caustique, Chloé, choc, chaumet, Cab, charmant, chic, cocaïne, class A, clubbing, converses, cruel, Costes, cristal, Colette, curieux, cute, Diesel, Dior, Deauville, Dihn Van, déconcertant, dancefloor, éclatant, élite, enrageant, ensorcelant, envie, épatant, enchanteur, époustouflant, étonnant, euros, étourdissant, exceptionnel, excès, excitant, extravaguant, fashion, faramineux, génération, glace, gosses, imprévu, improblable, in, inattendu, inconcevable, insolite, invraisemblable, irrévérencieux, irritant, jeune, joussif, juteux, Kenzo, langues, lignes, London, luxe, magique, malicieux, Maxim's, moet, Montaigne, mordant, muette, naïf, naïveté, narcissisme, Neuilly, nue, nihilisme, osivete, on, out, Prada, particulier, Planches, piquant, premier, platine, pomeret, poiret, phénomène, Playmate, provoquant, QI, qualité, rare, Régine, Replay, renversant, roadcoster, saisissant, séduisant, singulier, sexy, st germain, satirique, snib, sensuel, unique, urbain, vibro, vibrant, Vanessa Bruno, Vip, vivant, voiturier, Yaht ...

# Posté le mercredi 17 janvier 2007 08:06

Modifié le mercredi 19 septembre 2007 17:52

19 juin : Concert Raphael

19 juin : Concert Raphael
Est-ce que j'en ai les larmes aux yeux
Que nos mains ne tiennent plus ensemble
Moi aussi je tremble un peu
Est-ce que je ne vais plus attendre

Bien sur qu'on a perdu la guerre, bien sur que je le reconnais
bien sur la vie nous mets le compte, bien la vie c'est une enclume
bien sur que j'aimerais bien te montrer qu'ailleurs on ferait pas que fuir
et bien sur j'ai pas les moyens et quand les poches sont vides alors allons rire
Ne partons pas fâchés, ça n'en vaut pas la peine


Ce que j' fais là moi
Je sais pas, Je voulais juste marcher tout droit
Ce que j' fais là moi
Je sais pas, Je pense à toi depuis mille ans

Il vit très bien ainsi, comme dans un flocon
qu'importe le flacon pourvu qu'il ait l'ivresse
alors il se redresse, peut-être a-t-il rêvé

Non non non non bien
content de partir
non non non non
j'espère ne pas revenir

Le concert qui résume notre amitié !
Le concert qu'on a tant attendu !
Le concert qui nous a fait pleurer !
Le concert qui nous a rappelé cette année ensemble !
Le concert où on rêvé d'aller !
Le concert qui restera gravé à jamais dans nos coeurs !
Le concert qui ne laisse qu'une seule trace et surtout ne partons pas fâchés ...

# Posté le mardi 20 juin 2006 08:06

Modifié le mercredi 23 mai 2007 04:41